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Où il est question de trains, petits et grands

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Un autre loisir, l'écriture.

Ici prennent place les discussions diverses autour du train qui ne rentrent pas dans les rubriques spécialisées ainsi que les discussions sur le modélisme et les hobbies en général. Tout fil de discussions sans réponse au bout de 120 jours est automatiquement supprimé.

Modérateur: MOD

Un autre loisir, l'écriture.

Publié: Jeu 04 Oct 2018, 18:35 
Bonsoir à tous,

Outre le modélisme et les voitures anciennes, j'aime depuis longtemps écrire. Des petites chroniques, ou histoires. J'ai aussi "pondu" un petit polar au parfum des années 50 et, surprise, il a été jugé publiable ! Voici donc Bérault, Quai de Javel, qui se déroule dans le Paris des années 50. Évidemment, il y a plusieurs scènes ferroviaires et le personnage principal emprunte tour à tour le métro et ses rames Sprague ou les lignes de Sceaux ou Vincennes.
Image
Dispo auprès de l'éditeur Publibook, FNAC ou Amazon.
Ça reste un loisir, ce n'est pas demain la veille que je vivrais de ma plume !! :mdr:

En espérant que d'autres membres nous ferons partager aussi leurs travaux d'écriture...
Paul
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Re: Un autre loisir, l'écriture.

Publié: Lun 08 Oct 2018, 11:16 
Bonjour,
Tiens, c'est une idée ça !
Je me suis lancé dans l'écriture, depuis quelques années, à la faveur d'un atelier d'écriture que je fréquente régulièrement. En général de courts textes (sur un thème imposé) d'une page dont voici un exemple.
Bonne lecture.
André

Là haut sur la montagne

Thème : la nuit a déposé son voile de silence et de beauté

Ils sont partis plus tôt dans la journée, malgré le temps maussade qui contrariait un peu leur projet. Laissant leur 4x4 à l’entrée d’une piste forestière, ils ont pris le sentier à droite, qui monte raide dans la forêt avant de rejoindre les alpages.
La pluie, le brouillard et même un peu de neige les gênent dans la montée.
Ils vont, lentement comme les montagnards, silencieux comme seuls deux vieux compagnons habitués l’un à l’autre savent l’être, leurs pas bien ajustés. L’un guide, décide du parcours, le plus jeune suit.
Dans leur sac à dos, plutôt lourd, leur matériel pour l’expédition.
Ils passent le premier col, les Portes d’Oche ; là-haut la neige tient au sol. Ils redescendent un peu en longeant le flanc de la montagne et remontent au deuxième col, celui de Bise. Sur l’autre versant le temps est meilleur, les nuages moins épais, on distingue même des trous de ciel bleu. Finalement, c’est la météo qu’il faut, pense le plus âgé.
Sans un mot, il indique à l’autre qu’ils ne suivront pas le sentier qui redescend sur l’autre flanc. Ils empruntent vers l’ouest une sente, presque une trace de chamois, qui reste sur la crête. Pendant près de deux heures encore, ils cheminent. Heureusement la pluie et le grésil ont cessé. Le ciel s’est dégagé et le vent a même presque séché le sol.
Enfin ils arrivent à leur destination : une élévation de la crête, surmontée d’une croix. C’est là qu’ils vont se poser. Tranquilles, sereins.
De cet endroit, ils surplombent la vallée qui remonte vers le fond du cirque, s’élargissant soudain au sortir de la gorge. Sur leur gauche, mais ils ne peuvent pas les voir d’où ils sont, le refuge et le restaurant, peu fréquentés en cette fin d’été. En face, pas très loin en fait, la vue est fermée par la ligne des crêtes de l’Orsay.
Ils ont le temps, ils se reposent, l’un adossé au pied de la croix, l’autre à un rocher, laissant l’heure passer et le soleil descendre derrière eux, vers Bernex.
C’est déjà le soir.
De manière incongrue, l’un pense au « dormeur du val » de Rimbaud, l’autre à la tartiflette qu’il aurait préféré manger à la place de son sandwich.

Maintenant, allongés au bord de la falaise, les deux hommes contemplent dans la combe en contrebas la route étroite et sinueuse qui, débouchant à flanc de falaise du défilé au sortir de la forêt, remonte plus loin vers le plateau, jusqu’aux vieilles maisons.
Le plus vieux a sorti ses jumelles. Il fait maintenant tout à fait noir, la nuit a déposé son voile de silence et de beauté. La lune éclaire le paysage d’une faible lumière.
Sur la route, une voiture monte, lentement. Ses phares lui fraient un passage étroit entre le rocher et le précipice. Elle va lentement, consciente des risques.
L’homme aux jumelles observe ce qui se passe au-dessous d’eux.
« Maintenant » dit-il à son compagnon.
Du coin de l’œil il entrevoit la flamme jaune et sursaute malgré lui à la détonation.
La voiture fait une embardée, va de droite à gauche, hésite entre la falaise et le vide et finalement enjambe le mince parapet et bascule.
L’homme qui a parlé prend son téléphone, compose un numéro et dit seulement : « C’est fait. ».
Puis, à son compagnon : « Allez, on rentre. »

André PERDRIAU, Octobre 2017
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Re: Un autre loisir, l'écriture.

Publié: Lun 08 Oct 2018, 12:26 
Bonjour,
De mon côté, j'écris très modestement des articles dans le journal de mon club, TGV 086.
Les sujets tournent bien évidemment autour du train, qu'il soit réel ou miniature. Je fais aussi quelques présentations des livres ferroviaires que j'achète afin de donner aux lecteurs l'envie de les lire également.
J'ai sous le coude une ébauche d'article sur le quartier de mon enfance dans les années 60 que je destine à une revue locale. Il faudrait que je me décide à le reprendre afin de le terminer.
Philippe
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Re: Un autre loisir, l'écriture.

Publié: Lun 08 Oct 2018, 13:02 
Je ne sais pas si cela pourrait s'appeler l'écriture. Je combine des images avec du texte dans mes livres électroniques sur des sujets de trains miniatures. J'ai choisi d'utiliser la langue anglaise, ce qui pourrait ne pas être très intéressant pour vous.

Mes livres électroniques peuvent être trouvés et téléchargés (gratuitement, bien sûr) sur mon site Web: http://sncf231e.nl/my-e-books/

Pour ma propre utilisation (et quelques amis) je les ai fait imprimer dans des volumes reliés.
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Cordialement
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Re: Un autre loisir, l'écriture.

Publié: Mar 09 Oct 2018, 18:05 
anpedro7 a écrit:Bonjour,


Là haut sur la montagne

Thème : la nuit a déposé son voile de silence et de beauté
...

L’homme qui a parlé prend son téléphone, compose un numéro et dit seulement : « C’est fait. ».
Puis, à son compagnon : « Allez, on rentre. »

André PERDRIAU, Octobre 2017


Belle aisance avec la plume et très beau contraste entre un début empreint de sérénité et une fin sombre et totalement inattendue !
Paul
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Re: Un autre loisir, l'écriture.

Publié: Mar 09 Oct 2018, 20:40 
Merci "M268".
Je cherche souvent dans ces "petites nouvelles" à les construire de cette manière, c'est-à-dire aller petit à petit vers une chute qui contraste avec le reste du récit...mais ce n'est pas toujours évident.
André
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Re: Un autre loisir, l'écriture.

Publié: Mar 25 Déc 2018, 12:43 
C'est Noël et le conte qui va avec :

Le Noël de l’écrivain

En ce début de soirée du vingt cinq Décembre, Jean-Balthazar, l’écrivain, s’ennuyait ferme. Après le départ du peu de famille qu’il avait eu à déjeuner, laissant à plus tard le rangement, il s’était assis à sa table de travail, cherchant désespérément l’inspiration. Il en était à la moitié de son roman, mais était empêtré dans son intrigue et envisageait presque de repartir de zéro.
Un verre de whisky à portée de main, il s’apprêtait à passer une soirée solitaire dans sa maison située en pleine campagne.
Vers vingt et une heures, alors que la nuit était tombée depuis longtemps, il entendit des pas sur la neige épaisse de la cour et on sonna à la porte. Qui cela pouvait il bien être ? Partagé entre l’agacement d’être dérangé et le plaisir de discuter avec quelqu’un il alla ouvrir.
Devant lui, dans l’ombre, se tenait un Père Noël. On aurait dit le vrai. Houppelande rouge, bottes noires, mais cependant pas de barbe ni de moustache. Le Père Noël s’adressa à l’écrivain en ces termes :
« Bonsoir, excusez moi de vous déranger, mais je suis en panne. Peut-être pourriez-vous m’aider. »
Au ton de la voix, l’écrivain réalisa qu’il avait en fait affaire à une Mère Noël. Plutôt jeune à priori. Sans doute une maman allant distribuer des cadeaux dans sa famille.
« Mais bien sûr, si je peux, répondit-il. »
« Voilà, je m’appelle Marie-Noël, mon traineau est en panne, en bas près du pont. »
« Qu’elle est cette blague ? »
« Non, non, je suis sérieuse. Accompagnez-moi et vous verrez. »
Alors l’écrivain mit ses bottes, attrapa son manteau, sa trousse à outils, et partit avec la jeune femme en direction de la route. Le ciel était clair, la neige reflétait la lumière de la lune, rendant la marche facile.
Il lui fallut se rendre à l’évidence : il y avait bien un authentique traineau stationné près du pont, magnifiquement décoré rouge et or, et, devant, étaient attelés huit superbes rennes. L’écrivain se demanda comment un tel équipage avait pu arriver là.
Devinant ses pensées, la Mère Noël s’adressa à lui :
« Je suis venue par la route, il y a suffisamment de neige. Regardez, mon ski gauche est cassé. Je ne peux plus avancer, et j’ai encore beaucoup à faire. »
Jetant un regard sur la chaussée, l’écrivain ne vit pas de traces de skis, seulement des traces de roues de voiture. Il fit le tour du traineau, qui, comme un pick-up, avait un plateau à l’arrière. Sur ce plateau étaient entassés ce qui semblait être des cadeaux de Noël, mais dont les emballages étaient déchirés et les boites, pour la plupart, ouvertes. La Mère Noël aurait elle dévalisé un magasin ?
La jeune femme, comprenant l’étonnement de l’écrivain, lui dit :
« Je suis la fille du Père Noël. Moi je ne passe pas la nuit de Noël, je passe la nuit d’après. Je suis chargée de récupérer les cadeaux et les jouets déjà délaissés et d’aller les distribuer à des enfants qui n’ont rien eu. »
L’écrivain pensa en lui-même : « Bon, elle se paye ma tête. Mais tant pis. »
Il entreprit de démonter le ski, qui avait une forme inaccoutumée. Plus qu’un patin, on aurait dit un aileron d’aéroglisseur. Cassé en deux, il ne pouvait plus remplir son office.
Ski dans une main et boîte à outils dans l’autre, ils remontèrent vers la maison de l’écrivain et entrèrent dans son atelier. Après une petite heure, le patin avait été tant bien que mal réassemblé et consolidé. Ils redescendirent donc à la route et l’écrivain remit le ski en place.
Les rennes, sentant qu’ils allaient repartir, s’ébrouèrent, s’échauffèrent en sautillant sur place tout en se jetant des clins d’œil malicieux.
« Merci beaucoup de votre aide, dit la jeune femme, grâce à vous je vais pouvoir finir ma mission. »
« Oui, c’est ça, répondit l’écrivain en rigolant, n’oubliez pas d’allumer vos feux de route quand même. »
« Oh, je n’en ai pas besoin, répondit elle. Vous allez voir. »
Elle monta sur son traineau, s’assit sur le grand fauteuil rouge du poste de conduite et fit claquer son fouet. Dociles, les rennes ramenèrent l’engin au milieu de la route et s’élancèrent, d’abord au petit trop, puis au grand galop.
De loin, la Mère Noël fit un signe de la main en criant : « Bye bye, Balthazar » et, soudain, à la grande stupéfaction de l’écrivain, l’équipage entier s’éleva majestueusement dans les airs et disparut, laissant derrière lui une trainée lumineuse, comme une poussière d’étoiles.

Eberlué, mais ravi, l’écrivain, resté sur le bord de la route, se mit à chantonner :
« C´était la fille du Père Noël
J´étais le fils du Père Fouettard
Elle s´appelait Marie-Noël
Je m´appelais Jean-Balthazar »

André
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Re: Un autre loisir, l'écriture.

Publié: Dim 13 Jan 2019, 11:03 
Je n'avais pas encore pris le temps de lire. Une belle histoire de saison, inattendue et sympathique ! :applause:
J'ai quant à moi entamé une deuxième enquête de Bérault mais il y a encore du travail ! Elle se déroule dans le métro parisien des années 50. Carreaux de faïence et rames Sprague au programme !

En attendant, un petit extrait de Bérault Quai de Javel mentionné au début de ce fil:
Au bout de la rue Cuvier, appuyé contre le mur d’enceinte du Jardin des Plantes, siégeait comme à son habitude, Voltaire. L’homme ainsi surnommé était un clochard au visage broussailleux et marqué. Il était invariablement coiffé d’un feutre très ramolli et portait, été comme hiver, un vieil imperméable dont la teinte d’origine n’était plus qu’un lointain souvenir. C’était sa propension à philosopher sous l’effet du vin qui lui avait valu son surnom. Et ce bien que la majorité des gens l’appelant ainsi en sachent beaucoup moins que lui sur François-Marie Arrouet et la philosophie en général. « Les honnêtes gens préfèrent tourner en dérision ce qu’ils ignorent plutôt que de s’instruire dessus » proclamait souvent Voltaire entre deux gorgées de rouge. Mais il ajoutait, pragmatique, « Mais du moment qu’ils m’offrent un coup à boire de temps en temps, je m’en fous ! ». Ce genre d’aphorisme servait généralement de base à des démonstrations qui s’élevaient en spirales complexes et improbables, de façon inversement proportionnelle au niveau de rouge dans sa bouteille. Bref il avait l’éthylisme gai, cultivé et totalement dépourvu d’agressivité. De fait il était une figure plutôt populaire dans le quartier.
- Tiens inspecteur ! s’exclama-t-il ce matin-là en voyant arriver Bérault.
- Bonjour Voltaire. Alors, en attente de ravitaillement ?
- Eh oui, ma betterave est à sec, répondit le littérateur de caniveau en brandissant une bouteille vide mais passablement culotée de dépôt rougeâtre.
C’était la raison pour laquelle il montait la garde tous les matins ou presque devant la Halle aux Vins. Il y avait toujours un manutentionnaire généreux pour lui faire le plein de son carburant philosophique.
- Va encore faire chaud, reprit Voltaire. Et soif… surtout soif… acheva-t-il d’une voix songeuse.
L’absence de boisson arrêta probablement sa réflexion car il resta un moment silencieux.
- J’espère qu’ils ne vont pas encore me refiler de ce coupage à la noix de l’autre jour, reprit-il cependant.
- Coupage à la noix ? s’enquit Bérault mi- amusé, mi- intrigué.
- Oui, ils m’avaient fourgué une espèce de fond de douelle, une éponge à tanin… Le genre cul de foudre qui s’est frotté à toutes les piquettes de la création. Aucun moelleux ! Moi pour penser j’ai besoin de confort. Que ça coule de source. La philosophie, inspecteur, ça se créer et se construit dans la douceur œnologique méditative, pas dans le cuitage rocailleux et agressif. Je ne demande pas de grand crû mais un minimum de tenue. Pas du rouquin pour manutentionnaire esclave !
- Ne songez-vous pas à remplacer cette bouteille ? questionna Bérault. Avec le solide qui tapisse les parois, il n’y aura bientôt plus de place pour le liquide plaisanta-t-il avec un sourire.
- Vous rigolez inspecteur, se récria Voltaire. Depuis le temps qu’on philosophe ensemble s’attendrit-il en regardant sa bouteille. Il y a de la mémoire là-dedans, un vrai livre, ajouta-t-il.
- Justement, vous pourriez démarrer un deuxième tome…
- Je suis tellement loin d’avoir achevé le premier… Une vie ne suffit pas à parcourir les arcanes de la philosophie. Sans ça on ne gambergerait pas dessus depuis trois mille ans. Platon aurait clos le sujet, point ! Ça en aurait fait des chômeurs. Vous imaginez mon Voltaire à l’embauche ?! C’aurait été paillard, non ?!
Voltaire rit de sa plaisanterie, révélant des dents clairsemées et jaunâtres.
Un roulement de tambour vint de la halle.
- Eh Voltaire, arrive ici, cria un mastodonte mal rasé occupé à rouler des tonneaux indifférents à ses brutalités.
Voltaire ne se le fit pas dire deux fois et fonça recueillir son nectar. Bérault reprit son chemin, amusé une fois de plus par les réflexions du vieux clochard, quoiqu’il les trouvât pleines de bon sens après examen.
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Re: Un autre loisir, l'écriture.

Publié: Dim 13 Jan 2019, 18:08 
Bonsoir M268,
Intéressant cet extrait de votre roman, du coup je pense que je vais l'acheter.
Continuez comme ça !

Mais je suis surpris de ne pas voir plus de participation à ce fil.
Ne soyez pas timide, publiez vos écrits !!

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